Statistiques sur l’efficacité des médicaments

Statistiques sur les médicaments

Les statistiques sur les médicaments marchent exactement de la manière suivante.

Prenons l’exemple réel du Lipitor. C’est un médicament anticholestérol connu dans le monde médical comme d’une efficacité incontestable contre l’infarctus. Cette efficacité a été établie par l’étude « ASCOT », publiée en 2003 et réalisée uniquement par des financements indépendants de l’industrie.

Dans cette étude, il est écrit que ce médicament réduit le risque d’infarctus de 36,7 %.

Pourtant, la vérité est qu’il ne réduit ce risque que de 1,1 %, soit 33 fois moins qu’annoncé.
Ce que les chercheurs ont fait, c’est d’observer 10 000 participants pendant trois ans.

La moitié d’entre eux prenaient de l’atorvastatine (Lipitor), l’autre moitié un placebo (faux médicament).

  • Parmi les personnes prenant le placebo, 97 % n’ont eu aucun infarctus au cours de l’étude.
  • Parmi celles qui prenaient de l’atorvastatine (Lipitor), 98,1 % n’ont eu aucun infarctus.

La différence entre les deux groupes est donc de 1,1 %.

Mais en comparant le nombre d’infarctus dans les deux groupes (1,9 % dans le groupe sous Lipitor contre 3 % dans le groupe placebo), vous pouvez affirmer que le groupe Lipitor a eu 36,7 % d’infarctus en moins !

Vous pouvez convoquer les journalistes avec la garantie que le monde entier va se précipiter sur votre médicament pour éviter l’infarctus !!

Ce procédé est utilisé en permanence dans les plus sérieuses revues médicales

Personne ne le remet en cause.

Dans le cas du Lipitor, c’est ce qu’ils ont fait. Cela n’empêche pas l’étude ASCOT d’être considérée comme une des plus rigoureuses et fiables pour justifier l’usage des statines en prévention des accidents cardio-vasculaires.

En le prescrivant, beaucoup de médecins ont en tête qu’ils éviteront un infarctus à 36 % des personnes qui le prennent. C’est tout simplement faux.

Bon pour le cerveau

Bon pour le cerveau !!!
 
De la lécithine de soja pour nourrir les neurones : c’est un produit merveilleux pour le cerveau des seniors ! Privilégiez les pots de granulés à mâcher, car il faut les consommer en grande quantité pour que ce soit intéressant (1 à 2 cuillères par jour). Elle contient notamment de la phosphatidylsérine, qui s’intègre à la membrane des neurones et favorise leur fonctionnement (si vous n’aimez pas son goût et l’espèce d’enduit gras qu’elle laisse en bouche, il y a des alternatives en gélules) ;
 
Pour protéger votre cerveau, faites des siestes : le cerveau se répare la nuit, c’est pendant le sommeil que les informations sont structurées, triées, et mémorisées. La sieste a aussi cet effet protecteur (vous découvrirez dans ce dossier quelle est la bonne durée des siestes pour votre cerveau) ;
 
Un cocktail qui booste le cerveau : l’écorce de cannelle pourrait retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer, grâce à l’action de l’aldéhyde cinnamique (qui donne sa délicieuse odeur à cette épice) et à l’epigallocathechine ; le Dr Ménat conseille d’en verser dans du jus de pomme, qui permettrait lui aussi d’améliorer certains symptômes comportementaux liés à la maladie (humeur, délires, agitation, apathie, dépression) ;
 
Les bons nutriments pour protéger sa mémoire : contre le vieillissement du cerveau, le Dr Ménat recommande en priorité les oméga 3 (privilégier les compléments qui du DHA et du EPA), un renfort de vitamine E et B (pour la vitamine B, la levure de bière est idéale) et l’incontournable vitamine D (il vous donnera le dosage qui garantit une bonne protection de votre mémoire) ;
 
Le thé vert améliore les capacités cérébrales : des chercheurs suisses ont découvert que le thé vert augmentait l’efficacité des connexions cérébrales et les performances cognitives réelles des sujets qui en consommaient régulièrement ;
 
Le cacao enraye le déclin du cerveau (et c’est bon pour le moral) : une étude de l’Université Columbia, à New York, montre que les flavanols du cacao peuvent inverser le déclin normal de la mémoire chez les personnes âgées de 50 à 70 ans ;
 
Une plus grande souplesse intellectuelle grâce au vin rouge : l’effet positif du resvératrol contenu dans le vin rouge a été étudié récemment sur des rats ; une supplémentation en resvératrol entraînait un doublement du développement des neurones et donc de la plasticité cérébrale ; mais attention, toujours avec modération car on sait que l’alcool est délétère pour la mémoire.